
Genèse Rozell
Il y a bien 7 ans. Un magasin de souvenirs, mes neveux, on flânait — du sable encore dans les chaussures de toile, entre glaces et fin d’été. Je cherchais un cadeau. Avec, comme toujours, l’objectif qu’il soit utile et intemporel.
J’atterris à côté d’une boîte à biscuits, sur un pot dans lequel étaient des « rateaux » et des « spatules » en bois — ces fameux ustensiles immémoriaux qui caractérisent, réunissent et définissent la Bretagne, les Bretons, l’esprit breton, depuis toujours. Quelque chose d’unifiant, de vivifiant, de doux, d’universel — sucré, salé, piquant, sans hérésie — accueillant toutes les diversités, les inventifs et les trads en même temps.
Et pour aller plus loin, je me suis amusé à croiser ces deux outils. Rozell était née. Comme un drapeau, universel — imitant de façon rigolote tous les autres symboles, sans historique lourd.
J’ai mis 7 ans, peu à peu, sur mon temps libre, à monter un site et faire toutes les démarches nécessaires pour qu’il voie le jour. Des amis, ma famille ont ri — souvent. Mais j’ai persisté, souhaitant aller au bout de mon idée, comme d’un idéal.
Rozell est plus qu’une marque. C’est un pont entre les gens, entre les humains, pour que l’on s’unisse et que l’on vive.
Alors oui, il y a un canvas, un support institutionnel — mais ce que je revendique ici, c’est une autre façon de dépenser les bénéfices qui seront générés. Je m’engage à n’en garder que le minimum, pour répartir le reste sur des projets à vocation humaine. Attention — je ne parle pas d’une fondation sympa pour défiscaliser. Vous verrez.
Ce que je veux en faire, c’est bien plus qu’une marque et de la com.
Le Capitaine — Rozell, Breizh Spered
